Extrait de De la constance du sage commenté

Le texte : Qu’entre les Stoïciens et tous les autres professeurs de sagesse, il y ait, Sérénus, autant de différence qu’entre les femmes et les hommes, je pourrais le dire non sans raison : ces groupes contribuent, autant l’un que l’autre, à la société des vivants, mais l’un est fait pour obéir, l’autre pour commander. Les autresLire la suite « Extrait de De la constance du sage commenté »

Extrait commenté de L’Homme révolté

Le texte : La vraie maîtrise consiste à faire justice des préjugés du temps, et d’abord du plus profond et du plus malheureux d’entr’eux qui veut que l’homme délivré de la démesure en soit réduit à une sagesse pauvre. Il est bien vrai que la démesure peut être une sainteté, lorsqu’elle se paye de la folieLire la suite « Extrait commenté de L’Homme révolté »

Gorgias

2 axes : celui qui tourne autour de la rhétoriquecomme savoir-faire (¹savoir) visant à séduire des auditeurs par le discours ; et celui de la justiceet de la f. Interrogation sur bon usage du discours comme instrument de l’action politique. Socrate veut discuter avec Gorgias, grand rhéteur, chez Calliclès, et lui demander ce que son art enseigne. Polos prend laLire la suite « Gorgias »

Ménon

Ménon Question de départ : « Peux-tu me dire, Socrate, si la vertu s’enseigne ? » → double interrogation, sur ce qu’est l’excellence humaine et sur la manière de l’acquérir. Question de la vertu = celle du plus grand bien pour l’homme. Paradoxe soulevé par Ménon : il est impossible de chercher ce qu’on connaît car on le maîtrise déjà,Lire la suite « Ménon »

Un sage est sans idées, ou l’autre de la philosophie

Pb du rapport de la philosophie la sagesse : « la vielle dame est-elle encore fréquentable ? ». Sagesse = généralement considérée comme une sous-philosophie, un havre du sens commun infra-théorique. FJ veut donner un autre sens, un autre relief à l’idée de platitude attachée à la sagesse. « Mais l’entreprise est ardue parce que la philosophie a recouvert la sagesseLire la suite « Un sage est sans idées, ou l’autre de la philosophie »

Humanisme et terreur. Essai sur le problème communiste

Introduction par Claude Lefort Ce livre a d’abord été publié en plusieurs parties dans Les Temps modernes, en octobre et décembre 1946 et en janvier 1947, dates importantes car cet ouvrage est le reflet du climat idéologique de son temps. La position développée ici par Merleau-Ponty sera critiquée par lui-même, notamment dans Les Aventures de la dialectiqueoùLire la suite « Humanisme et terreur. Essai sur le problème communiste »

Responsabilité et jugement

« Aux questions particulières, il faut des réponses particulières ; si la série de crises dans laquelle nous vivons depuis le début du siècle peut nous enseigner quelque chose, c’est, je crois, le simple fait qu’il n’existe pas de normes générales pour déterminer infailliblement nos jugements, ni de règles générales sous lesquelles subsumer les casLire la suite « Responsabilité et jugement »